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Institut français de Baubiologie et d'Ecologie
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Écolieu de vie ECOLLINE Saint Dié des Vosges (88)

... il reste des emplacements

Information par Institut français de baubiologie du lundi 20 juillet 2009


Chantier participatif

CHANTIER PARTICIPATIF à ÉCOLLINE du 21 au 25 Juin 2010 -Vosges-

ÉCOLLINE est un ÉCO-LIEU en AUTO-PROMOTION d’HABITAT GROUPÉ, composé de maisons bioclimatiques « passives », pensé et élaboré par plusieurs familles de Lorraine et d’Alsace autour d’une CHARTE DE VALEURS et d’un lieu superbe ...

Pour en savoir davantage, on peut consulter le blog

http://ecolline.over-blog.com/

PDF - 77.4 ko

Informationen auf Deutsch
und auch hier : http://www.forum.baubiologie.de/forum/showthread.php?t=1409
...
...

Le concept est simple, il s’agit de participer gratuitement à la réalisation de maisons écologiques.
En échange vous apprendrez de nouvelles techniques. Ou vous nous apprendrez celles que vous connaissez ! Le principe est bien celui d’un échange et de mutualisation des savoirs.
Les repas sont offerts.

Si vous souhaitez participer à la construction de notre écolieu ou à la préparation des repas,
dans une ambiance chaleureuse et conviviale,
soyez les bienvenus !!!

Quel sera le chantier durant cette semaine de juin ?
=> dans les maisons : pose des voliges pour former les planchers définitifs (besoin pour travailler en toute sécurité à la pose des menuiseries, des bottes de paille et des enduits dans un autre futur proche),
=> contre les maisons :construction des ossatures des appentis attenants aux façades nord, pose de lattes / contre-lattes puis du bardage
Et bien sûr tout cela sous réserve de... tous les aléas de chantiers, nouvelles priorités qui se présenteraient suite à notre propre progression durant les WE... Mais il y aura de quoi faire quoi qu’il en soit !

Pourquoi s’inscrire ?
Afin que nous puissions organiser au mieux la logistique (nombre d’équipes, répartition des tâches, garde de nos enfants et des vôtres …) et l’intendance des journées (achat des denrées, petits déjeuners, repas…).
Pour des raisons d’organisation, nous demandons que les inscriptions concernent la semaine complète. Nous accueillons jusqu’à 8 personnes simultanément.

Comment s’inscrire ?
En contactant Florence :
Florence SALVAIRE (de préférence) ou 03.83.56.22.82
De toute façon je vous rappellerai.

Et pour l’assurance ? Et la sécurité ?

L’adhésion à l’association Écolline est obligatoire (adhésion de 5 € de septembre 2009 à septembre 2010). Elle permet une couverture par l’assurance d’Écolline. Il vous faudra aussi attester être couverts par une assurance personnelle couvrant les dommages faits aux tiers ou aux biens.

Formulaire d’adhésion en pièce jointe.

Nous vous demandons de ne prendre aucun risque. Par exemple, si vous avez le vertige, pas question de tenter quoique ce soit en hauteur. Nous vous faisons confiance. Nous comptons sur le sérieux, l’engagement et la responsabilité de chacun.

On apporte son matériel ?

Nous mettons du matériel à disposition ainsi que des gants, des casques de chantier, des lunettes de protection. Vous pouvez aussi apporter votre outillage personnel de base si vous préférez travailler avec vos propres outils. C’est vous qui voyez ! Nous ne saurions être tenus responsables de leur perte, vol ou dégradation.

Le port de chaussures de sécurité est obligatoire. Nous n’avons que quelques paires à prêter (appartenant aux Écolliniens et généralement en grande pointure), n’hésitez donc pas à « investir ».
N’oubliez pas courage, bonne volonté et bonne humeur...

On mange quoi ?

Nous offrons les repas bio (très forte tendance végétarienne) de midi et du soir ainsi que le petit déjeuner pour ceux qui restent dormir.
Si vous le souhaitez, vous pourrez cependant participer à nos frais par un geste volontaire.

Pour des raisons de sécurité, il n’y a pas d’alcool lors des repas de midi. On boit éventuellement l’apéro le soir, aux frais de celui qui souhaite partager un verre avec les autres.

On dort où ?

Vous pourrez vous installer avec votre véhicule (camping-car, camionnette…) ou votre tente sur le terrain. Si vraiment ces conditions sont trop difficiles pour vous (problème de santé) ou si vous ne possédez pas de matériel il y a en dernier recours la possibilité de vous héberger chez deux Écolliniennes qui habitent Saint-Dié.

Nous vous invitons à arriver la veille en début de soirée : nous dînerons ensemble entre 19h30 et 20h00 et vous aurez le temps de vous installer. Sinon le lundi matin assez tôt pour que la réunion de chantier puisse se tenir avec tous les participants.

Nous avons installé sur notre lieu des toilettes sèches à compost à votre disposition et en auto-gestion. Nous avons aussi deux douches « solaires » abritées dans lesquelles vous voudrez bien n’utiliser que des produits bio et totalement biodégradables (rejet direct dans le sol).

Et l’ambiance ?

N’hésitez pas à venir accompagnés de vos instruments de musique et partagez vos talents de toutes sortes pour de paisibles veillées au coin du feu ou pour rythmer les déjeuners...

Langues parlées : français, allemand et pour l’anglais on s’débrouillera.

Déroulement d’une journée « type » :

  • Le petit déjeuner est en libre service à partir de 7h30.
  • Stéphanie anime une séance de yoga de 7h30 à 8h00 si vous le lui demandez.
  • La journée de travail commence le matin à 8h30 par la réunion de chantier pour faire le point sur les tâches à accomplir et la répartition des équipes. Une Écollinienne ou un Écollinien sera le référent de la journée sur ce sujet.
  • Pause déjeuner de 12h30 à 14h30
  • Fin de la journée de travail à 18h00
  • Rangement et nettoyage des outils de 18h00 à 18h15
  • Réunion de bilan de chantier pour faire les prévisions pour le lendemain, de 1815h à 18h30
  • Repas du soir à 19h30
  • Le lundi matin, une partie des Écolliniens participent à une réunion de chantier avec leurs architectes à partir de 9h30.
  • Les journées de travail font 8 heures (5 jours par semaine)

Renseignements à fournir lors de l’inscription par mail de préférence ou téléphone.
Merci de penser à compléter le formulaire d’adhésion joint.

Prénom, Nom :

Adresse :

Âge :

Êtes-vous véhiculé  ? :

Faut-il venir vous chercher à la gare de St Dié ?
Quand ?

Hébergement :

  • autonome sur terrain
  • souhaite une chambre chez l’habitant

Outillage que vous pouvez éventuellement mettre à disposition :

Autres expériences de chantier écologique :

Compétences particulières :

Capacité à travailler en hauteur :

Envies d’apprentissage particulières :

Contact : Florence SALVAIRE ou 03.83.56.22.82

Principes

Un esprit
Quand vivre ensemble économise des efforts et libère des potentiels.
Ou comment l’énergie collective rend réalisable ce qui ne l’est pas individuellement.

Expérimenter une nouvelle façon d’habiter sur un territoire.

Repenser notre façon de consommer l’espace et le paysage en accord avec les moyens et les ressources locales.

Partager une expérience collective durable dans un esprit de solidarité et de mutualisation, tout en respectant l’individualité de chacun.

Oser changer nos comportements quotidiens pour être en adéquation avec notre environnement au sens large.

Inventer ensemble un mode d’habitat et de vie dans une démarche de simplicité volontaire, d’ouverture d’esprit et de cohérence où chacun y gagne en termes de qualité de vie et d’économies.

A travers des échanges sociaux et intergénérationnels, favoriser la transmission de valeurs humaines fondées sur le respect, le bon sens et l’écoute.

Se regrouper afin de concevoir, financer et réaliser ensemble en autopromotion un projet immobilier conçu pour répondre aux besoins d’espace, aux attentes sociales ainsi qu’aux possibilités de financement
de chacun.

Développer l’attractivité d’une commune en réalisant un projet innovant, exemplaire et accessible à tous.

Contexte

Le projet ÉCOLLINE est né de la rencontre entre :

  • des personnes concernées par l’écologie, tant au sens humain qu’au sens environnemental
  • un terrain d’une superficie de 1,5 ha qui présente de nombreux atouts.


Le lieu : un écrin de verdure en légère pente, au cœur des Vosges, idéalement placé au pied de la montagne à l’orée de la forêt et à quelques encablures de la ville. Situé à la Bolle, à 10 minutes du centre de Saint Dié des Vosges, lieu dit du « Champ du Cheux », section cadastrale CN, Parcelles 131, 135.


Le groupe : des personnes ayant déjà une réflexion poussée sur les sujets environnementaux se sont mises en contact pour proposer à ce site un avenir respectueux du paysage existant. La conscience collective de la qualité du site conduit les futurs habitants à remettre en cause la définition classique de la propriété privée. La maturité du groupe permet d’aborder le dessin de l’aménagement avec un vrai sens du partage. Dans la matérialisation d’un projet collectif, le groupe réinvente un « vivre ensemble » convivial et écologique. Lors de l’achat, chaque entité achète une surface privative et une surface collective confiée à une gestion commune.

Projet social 1

‘Il est mille fois mieux d’allumer une lumière que de se plaindre éternellement de l’obscurité’
Dicton chinois

Développer un mode de vie fondé sur le bon sens et la sobriété dans un cadre
de vie préservé et naturel est devenu dans la société actuelle un challenge. C’est pourtant possible et nous nous inspirons pour notre projet d’expériences
qui ont fait leurs preuves, en particulier en Europe du Nord, en Allemagne et en Suisse. A la dimension écologique des constructions et de la gestion du sol s’ajoute les dimensions d’écologie sociale et économique du projet.

L’association ÉCOLLINE a été créée en septembre 2008 pour représenter et
coordonner le groupe de futurs habitants de l’écolieu. Elle s’est constituée pour penser en commun un projet de vie en harmonie avec les idées de : partage, solidarité, échanges, vie saine, changement du style de consommation, respect de la nature, poésie et beauté.

Elle regroupe aujourd’hui une dizaine de familles, soit une quinzaine d’adultes
et 5 enfants, de 1 à 60 ans. La mixité intergénérationnelle créé des échanges
riches et favorise la transmission de valeurs humaines fondées sur le bon sens, le respect et l’écoute. Les différentes générations se complètent et se
soutiennent, chacun enseigne à l’autre à sa manière. Le projet se fonde sur les valeurs de l’être plutôt que de l’avoir, l’humain est au centre du dispositif.

Les deux piliers du projet se nomment solidarité et partage.

Les membres du groupe mutualisent des espaces, des commandes, des services, échangent des savoir-faire, développent une entraide, notamment au moment de la construction.

Pour les parties du chantier qui ne peuvent être réalisées en auto-construction, nous choisissons de travailler avec des entreprises locales qui doivent respecter un cahier des charges technique mais aussi social afin de contribuer activement à un accompagnement des actions d’insertion locales.

L’achat du terrain se fait en copropriété afin que chacun ait son chez soi
intime, mais partage aussi la responsabilité de parties communes : potager,
verger, phyto-épuration, local poubelles, places de stationnement, garage à
vélos, four à pain, buanderie, sauna, bâtiment commun d’activités, etc.

Projet social 2

La bonne communication interne est une des clés principales de la réussite. Grâce à l’expérience de certains d’entre nous dans ce domaine, nous essayons de mettre en pratique certains principes de la Communication Non Violente. Cela implique un respect de l’autre et une qualité d’écoute permanente. Chaque personne doit pouvoir s’exprimer sans tabous. Tous les avis comptent. Chacun peut exprimer son ressenti.

Le mode de prise de décisions est fondamental et doit être clairement établi dès le départ. L’objectif est d’atteindre autant que possible l’unanimité. Si ce n’est pas possible, il est préférable de différer les décisions afin de prendre le temps de réfléchir. Il faut souvent trouver des consensus et parfois accepter de renoncer à certaines idées. L’important est de ne pas être pénalisé sur l’ensemble du projet et de se laisser la chance d’évoluer au contact des idées des autres. C’est un processus particulièrement enrichissant qui permet de se remettre en question dans un objectif de construction tant individuel que collectif.

La vie en commun sur site est un aspect important. Les relations sociales doivent perdurer, chacun a des responsabilités au regard de la collectivité et de nombreux moments festifs et de partage permettent de continuer à tisser du lien social entre les familles de l’écolieu.

Les activités économiques sont encouragées : un bureau d’études et un atelier bois vont s’ installer, plusieurs personnes envisagent de mobiliser en commun leur énergie pour la création d’activités futures, d’autres envisagent de travailler à domicile.

Cela permet notamment de résoudre les problèmes de transport et de limiter les déplacements.

L’association sera également un outil d’animation du site et proposera, dans un bâtiment commun prévu à cet effet, des activités culturelles accessibles à tous afin de créer du lien social avec les habitants du quartier et de la ville (expositions, portes ouvertes, ateliers de pratique artistique ou de développement personnel ...).

Nous souhaitons nous inscrire dans une démarche de développement local et contribuer par notre dynamisme à l’image positive du lieu où nous nous implantons.

Projet écolo 1

« Mon utopie est que les nouvelles générations inventent un monde convivial et unifié, qu’elles parviennent à remettre l’économie à sa place et l’homme à la sienne. »
Jean-Marie PELT

Les membres d’ÉCOLLINE sont convaincus qu’il faut changer le modèle de société actuel fondé sur le paradigme de la surconsommation :

  • d’énergies par un pillage des ressources de matières premières et conduisant à une pollution immodérée des sols, de l’air et de l’eau
  • d’aliments avec pour conséquence l’utilisation intensive de pesticides et d’intrants non seulement polluants mais surtout nocifs pour la santé de chacun
  • d’objets sans se poser la question du recyclage et de la réutilisation.


Ces convictions fortes nous ont amenés à repenser notre consommation de l’espace, notre habitat et aussi les relations entre nous.

Cela implique la mise en œuvre de choix concernant les matériaux de construction, la gestion de l’eau, la culture dans le verger et le potager, le partage de certains services comme une buanderie, un atelier, un four à pain, un garage à vélo, une réflexion sur les modes de transport et de déplacement ...

Projet écolo 2

Quelques exemples des grandes orientations du projet, qui ont été étudiées au cas par cas dans une étude de faisabilité réalisée par le bureau d’études Terranergie et les architectes Laurent Bonne et Andréa Ruthenberg d’Ascendense Architecture :

  • Intégration dans le paysage existant en respectant les courbes de niveau et l’histoire du terrain (ré-appropriation des terrasses de culture), et par le choix de toitures végétalisées.
  • Mise en valeur des ressources en eau ruisselante du terrain par une captation et une utilisation pour les bassins.
  • Valorisation de l’eau filtrée à travers la végétation des toits pour un usage domestique.
  • Traitement des eaux grises par le biais d’une phyto-épuration pour arroser les cultures.
  • Choix de construction de maisons passives à ossature bois et remplissage paille.
  • Etude thermique selon l’approche négawatt. Par définition un bon watt est un watt non consommé. La pensée négawatt répond à un triptyque : sobriété, efficacité, renouvelable.
  • Gestion des espaces naturels selon les principes de la permaculture, qui incitent à intégrer en conscience la notion de ‘cycles partagés’. Tous nos actes quotidiens ont un impact qu’il s’agit d’intégrer dans des cycles d’écosystèmes.
  • Culture du sol selon les principes de l’agriculture biologique pour se nourrir sainement des fruits de nos récoltes, sans viser l’autarcie mais simplement une certaine autonomie.
  • Eco-construction et auto-construction : chaque habitant auto-promoteur va devenir auto-constructeur (plus ou moins selon son temps et ses compétences). Des chantiers participatifs seront organisés en collaboration avec des professionnels. Tous les matériaux, artisans et fournisseurs locaux seront systématiquement sollicités et favorisés afin de favoriser l’économie locale et d’éviter des transports inutiles.

Conception bioclimatique

Le projet a pour objectif d’atteindre les performances d’un habitat passif. Pour cela l’architecture est en phase avec les principes d’optimisation thermique, d’implantation et de composition. La structure sera en ossature bois et l’isolation écologique faite de fibres naturelles végétales d’une épaisseur conséquente.

L’implantation a été choisie suivant des diagrammes solaires. L’orientation optimise les apports solaires sur les façades Sud /Sud Est qui correspondent aux pièces principales. La réflexion sur la construction à basse consommation d’énergie thermique a conduit à l’élaboration d’un volume habitable compact et groupé. La façade nord fermée minimise les déperditions. La façade sud partiellement vitrée bénéficie d’un contrôle des apports solaires. La bonne conduite de l’ensemble sera liée à des gestes quotidiens ou saisonniers de fermeture de volets. Pour atteindre les objectifs de maison passive, l’étude thermique offre des variantes d’installation : un poêle collectif à haut rendement énergétique, des panneaux solaires thermiques, une ventilation double flux hygrométrique et/ou un puits canadien. La réalisation d’une chaufferie et d’un réseau de ventilation collectifs permet de minimiser les coûts et d’améliorer les performances du groupement. Il conviendra également de trouver la juste mesure de chaque fenêtre quant à la composition en double ou triple vitrage, et au statut d’ouvrant ou de fixe. Un équilibre sera à trouver, entre la performance énergétique de l’enveloppe et la pratique de l’usage au quotidien. Ces principes de construction, outre la qualité de vie qui en résulte, nous permettront de réaliser de substantielles économies d’énergie.

Maison en paille

La technique de construction de la maison en paille

  • une ossature en bois : le bois est un matériau sain par excellence, fixateur de CO2 et disponible localement en abondance.
  • des murs en paille : les mêmes arguments que le bois sont applicables. En outre la performance en isolation de la paille en fait un matériau idéal....

L’isolation sera réalisée en paille car elle est à l’heure actuelle l’un des isolants les plus performants et les moins chers. Elle permet en outre de valoriser un sous produit de l’agriculture. Les murs de paille sont revêtus d’un enduit terre-paille qui assure la respiration de l’habitation : idéal pour permettre aux habitants de profiter d’un air sain et de bien-être, et également protection contre l’incendie.

L’isolation de la toiture sera également en paille, ce qui réduira considérablement les déperditions de chaleur et d’énergies généralement constatées à cet endroit stratégique de l’isolation du bâtiment.

Les risques incendie : pour qu’un objet brûle, il lui faut de l’oxygène. La paille en vrac brûle très aisément, pas la botte de paille. En outre, sa densité et sa bonne isolation thermique en font un excellent retardateur de feu.

Les rongeurs : selon StrawbaleFutures et les études autrichiennes, la paille ne contenant pas de graines, elle ne présente pas plus d’attraits pour les rongeurs que n’importe quel autre matériau isolant.

La durabilité : contrairement au foin, la paille ne se décompose pas. D’une part, les bottes utilisées lors de la pose doivent être bien sèches ; d’autre part la clef de la durabilité de la paille est de laisser évacuer l’humidité. Aux USA, les maisons en paille les plus vieilles datent des années 1870. En France, la maison paille la plus ancienne date de 1921 (Montargis).

La qualité de l’air intérieur : contrairement au foin, la paille ne présente pas de risque d’allergie. Contrairement aux laines minérales, elle n’émet pas de fibres irritantes, contrairement aux isolants synthétiques (et leur additifs ignifuges), elle n’émet pas de composés toxiques de type formaldéhyde.

Maisons en bande

Le choix de maisons jumelées en bande


Ce choix se fonde sur :

  • l’optimisation des besoins de chauffage par mise en commun d’un mur.
  • l’économie de matériaux et financière.
  • l’économie d’espace pour l’occupation optimale d’une terre cultivable (jardin potager).
  • la conception bioclimatique favorisée

Énergie

L’approche énergétique

L’autonomie énergétique est visée pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire par le bois et l’électricité.

  • le bois : il existe une production potentielle sur site par l’entretien des haies, une plantation de saules en rotation rapide sur bassin de phytoépuration.
  • l’électricité : 15 m2 de panneaux solaires thermiques seront installés sur l’un des toits. Il est prévu un raccordement au réseau RTE avec contrat 100% EnR chez Enercoop.

DISPOSITIF INDIVIDUEL À L’INTÉRIEUR DES MAISONS :

  • Captage solaire passif par les baies vitrées au sud .
  • Régulation en température et humidité par les matériaux.
  • Optimisation des surfaces de terrasses : réflective en hiver (dalle clair) et non réflective en été (ajout d’un caillebotis bois Douglas).
  • Ventilation Double Flux :
  • avec échangeur et préchauffe : 20° constants en période de chauffe
  • adaptation en débit suivant les besoins
  • coupure en cas d’ouverture des fenêtres
  • augmentation de débit en aspiration cuisine en cas de besoin
  • Appoints assurés par des batteries chaudes et/ou des poêles individuels par grand froid (1 à 1,5 stères par an), fonctionnant par flambées d’1h à 3h maximum

DISPOSITIF COLLECTIF :
La chaufferie collective comportera :

  • Un local technique pour le stockage du bois et une chaudière à bûches collective, un ballon d’eau de 2000 litres, un échangeur d’eau usée, un bloc double-flux et une pompe de circulation.
  • Une local buanderie avec 2 machines à laver en A++
  • Une pièce conviviale commune avec des canapés
  • Une cave collective, et un bassin d’eau souterrain servant à stocker des calories.

Eau

Le système de gestion de l’eau

La phyto-épuration :

Le site étant éloigné du réseau d’égout de la ville, une alternative au raccordement a été étudiée. Dans ces conditions, le choix d’une filière de phyto-épuration paraît parfaitement indiqué.

La phytoépuration fait appel aux bactéries présentes dans les systèmes racinaires des plantes pour épurer l’eau. Par rapport à l’épuration classique, elle a d’indéniables avantages. Elle permet de traiter phosphates et nitrates. De plus, elle est un peu moins chère qu’une installation classique, surtout si l’on fait une partie du travail soi-même. Elle ne produit pas de boues, sauf lorsqu’elle comprend une fosse toutes eaux qu’il faut vidanger, et permet un contrôle facile des rejets, à la différence des dispositifs enfouis. Seule contrainte, elle nécessite de l’entretien.

Il s’agira de choisir en fonction des différents systèmes possibles celui le plus adapté au site et aux habitudes des habitants. L’usage des produits ménagers sera à adapter à ce système d’épuration vivant.

Partant sur un principe de 80% d’utilisation de toilettes sèches dans les habitations (décidé selon les convictions individuelles), la surface serait de 50m2 environ.

La mise en place d’un bassin planté comporte différents éléments successifs :

  • un bassin vertical
  • un bassin horizontal
  • une mare terminale
  • une sauleraie à croissance rapide en exutoire.

Cycles vertueux des éléments :

  • Nourriture => repas => déchets solides + urine et selles => compostage => vergers => nourriture
  • Eaux usées => phytoépuration => sauleraie => poêle => chauffage => cendre => jardin => nourriture + compostage des phragmites => jardin => nourriture

Les normes de contrôle sont drastiques mais les nombreuses expériences menées à l’étranger mais aussi maintenant en France montrent la fiabilité de ce système d’assainissement de l’eau qui en fin de parcours obtient une qualité baignade !
C’est pourquoi nous ferons de ce bassin terminal un vivier à poissons que nous élèverons …

Évacuation

Les toilettes bio-maîtrisées à litiére de bois :

La rareté de l’eau douce sur Terre (3% de l’eau , dont 2/3 sous forme de glace -mais pour combien de temps encore ?- et 1/3 sous forme liquide) nous convainc en grande majorité que c’est une aberration d’utiliser de l’eau potable pour tirer une chasse d’eau dans les toilettes !
Ce système comporte en outre de nombreux avantages outre cette économie d’un bien vital :

  • l’urine sert, une fois diluée à 10%, d’engrais d’excellente qualité
  • les selles sont compostées pour fumer plus tard le jardin potager (sans aucun danger d’ordre pathogène puisqu’avec la chaleur dégagée par un compost les bactéries sont détruites)
  • l’utilisation d’une chaudière collective à bois ainsi que des poêles individuels nous garantit une disponibilité constante de sciure
  • le système de phyto-épuration n’aura à traiter que des eaux grises (lave-linge, douche, lave-vaisselle, lavabos, évier de la cuisine), exemptes de ces matières fécales, ce qui allège le système de bassins plantés.

La récupération des eaux de pluie :

Comme l’autorise à présente l’Arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments, nous utiliserons les eaux de pluie dûment filtrées pour le lave-linge. Ces eaux pluviales seront en outre stockées également pour un usage à l’extérieur, notamment dans les cultures.

La captation des eaux ruisselantes :

Le terrain comporte de nombreux ruisseaux affleurants ou un peu plus en profondeur. Cette eau « de source » sera captée par un système simple de tuyaux pour alimenter nos bassins de phytoépuration.

Association

La première étape fut de se constituer en association loi 1901 afin d’avoir une représentativité légale et une lisibilité au niveau institutionnel. Écolline a été créée en septembre 2008. Pour en être membre, il faut s’engager dans le projet et adhérer à la Charte des valeurs annexée aux statuts (cf. plus loin)

Les rôles de l’association


Écolline est dans un premier temps une association qui permet à ses membres de mutualiser leur commande d’études pour la faisabilité et la réalisation du projet de construction.

Dans un premier temps, l’association Ecolline n’accepte que les adhérents mobilisés activement dans la construction d’une maison sur le site. Elle s’ouvrira ensuite à différents types de membres qui pourront alors participer à toutes les animations proposées. Elle pourra organiser sur le site toutes activités conformes à son état d’esprit. Parallèlement à cela, la copropriété et le syndic coopératif seront en charge de la gestion des espaces communs.

Chaque adhérent participe financièrement à un fonds commun de roulement. En cas de difficulté passagère ou sérieuse, chaque membre sait qu’il peut compter sur l’aide et la solidarité des autres membres : des solutions concrètes seront envisagées dans tous les cas.

Terrain

Le montage juridique pour l’achat du terrain et la gestion future

En tant qu’autopromoteurs, nous avons dû choisir sous quel statut acquérir le terrain. Nous avons opté pour la forme juridique de la copropriété, qui nous permet d’établir le règlement qui nous convient pour la gestion des espaces communs, tout en conservant le principe de la propriété privée pour les espaces privés.

Ce règlement de copropriété, que nous avons rédigé selon nos valeurs et l’esprit du lieu, établit les règles de gestion de toute la partie collective. Nous y avons d’ailleurs intégré la Charte d’Ecolline pour lui garantir une valeur juridique en plus de sa valeur morale.

Le principe d’achat, est le suivant : en devenant membre d’Ecolline, chaque foyer s’engage à acquérir une partie privative et des millièmes de parties communes, définis par le géomètre, proportionnellement à la surface privée acquise (soit 1/3 de privatif pour 2/3 de collectif).

En cas de départ et de vente d’une parcelle et donc des millièmes correspondant de la copropriété, les nouveaux acquéreurs seront contraints de respecter le règlement de copropriété tel que nous l’avons établi.

Un syndic de copropriété sera nommé au sein des membres de la copropriété et nous ferons l’expérience d’une gestion collective en appliquant les règles d’or de résolution des conflits selon des principes d’écoute mutuelle et de concertation.

L’autopromotion étant un phénomène nouveau et émergent en France, les structures juridiques sont peu adaptées à cette nouvelle forme d’appropriation par le citoyen de ses propres choix de vie. Un statut coopératif aurait sans doute été préférable à la copropriété mais les complications administratives sont à ce jour nombreuses et nous espérons que des projets comme le nôtre feront évoluer la juridiction en la matière.

Accompagnement

L’accompagnement professionnel


Nous avons choisi comme maîtres d’œuvre un bureau d’études vosgien spécialiste en éco-construction : Terranergie et un cabinet d’architectes : Ascendense Architecture.


Ils ont déjà réalisé une étude de faisabilité très professionnelle et un dossier technique aboutissant à l’obtention du Permis de Construire. Ils continueront à nous accompagner jusqu’à la phase finale de réception des travaux.

Nous serons également assurés en tant qu’auto-constructeurs partiels d’un suivi et d’une formation par les différents artisans qui travailleront pour nous et avec qui nous établirons des contrats spécifiques. Nous étudierons avec eux la possibilité d’obtenir des garanties décennales pour les travaux effectués sous leur conduite.

Pour ce qui est de certaines tranches de travaux, comme la charpente, nous les confierons entièrement à des artisans professionnels.

Municipalité

« Le son de l’espace ». Ecoutez ! Chaque espace fonctionne comme un grand instrument, il rassemble les sons, les amplifie, les retransmet. Ce processus dépend de la forme et de la surface des matériaux et de la manière dont ils sont fixés. Exemple : imaginez un magnifique sol en épicéa semblable à la table d’harmonie d’un violon posé sur les poutres en bois de votre logement. Ou bien collé directement sur une dalle de béton ! Ressentez-vous la différence de son ? Oui. Malheureusement, aujourd’hui beaucoup de gens ne perçoivent pas le son de l’espace. Le son de l’espace – personnellement, ce qui me vient à l’esprit en premier, ce sont les bruits de ma mère dans la cuisine lorsque j’étais gamin. Ils m’ont toujours rendu heureux. Je pouvais être dans une autre pièce et je savais toujours que ma mère était là, derrière, en train de faire du bruit en utilisant les poêles et les ustensiles de cuisine. Mais vous entendez aussi les pas dans une grande halle, vous entendez les bruits dans un hall de gare, vous entendez les bruits de la ville, etc. (….) Je trouve magnifique de construire un bâtiment en le pensant à partir du silence. Il faudra beaucoup pour le rendre silencieux, car notre monde est si bruyant. (…) Quel son rendra vraiment la pièce quand nous la traverserons ? Quand nous parlerons, quand nous discuterons ? Quand je veux discuter et lire au salon avec trois bons amis un dimanche après-midi ? J’ai noté ici : la fermeture de la porte. IL y a des bâtiments qui ont un son magnifique, qui me disent : je suis à la maison, je ne suis pas seul. C’est probablement cette image maternelle dont je ne me défais pas, et dont, à vrai dire, je ne veux pas me défaire.
Peter Zumthor,Atmosphères, édition Birkhauser

Les relations avec la municipalité

Pour la viabilisation du terrain qui présente des singularités du fait de la dimension innovante du projet, nous avons travaillé en collaboration étroite avec les services d’urbanisme de la Mairie qui ont bien compris nos enjeux et nous ont réservé une écoute attentive et des solutions adéquates. Le projet a été présenté au Maire de Saint-Dié des Vosges et aux élus concernés en septembre 2008. Leur accueil a été très favorable.

Fort de leur soutien, le projet poursuit sa route sereinement et nous venons d’obtenir le permis de construire. Le chantier débute au début de l’été 2009 pour la réalisation d’une première tanche de constructions. Les premières installations sur site devraient alors lieu dès l’été 2010 pour quelques familles.

« L’utopie est simplement ce qui n’a pas encore été essayé »
Théodore Monod

Planning

Maître d’ouvrage : Ecolline

Abattage des pins faisant masque solaire sur le terrain (à utiliser pour charpente) : décembre 2008
Signature compromis de vente : 23 décembre 2008
Négociation des emprunts : mars à juin 2009
Achat définitif du terrain : juin 2009
Début chantier : juillet 2009
Montage paille : septembre 2009
Clos couvert : octobre 2009
Second œuvre : novembre à février/mars 2010
Finitions : mars à juin 2010

Maîtres d’œuvre

Etude de faisabilité : octobre à fin décembre 2008
Avant-projet : janvier et février 2009
Dépôt du permis de construire : mars 2009
Projet : mars et avril 2009
Sciage du bois : avril 2009
Consultation des entreprises : mars, avril, mai 2009
Analyse et négociation des offres : mai/juin 2009
Signature des marchés : juin 2009
Ordre de service et préparation du chantier : juin 2009
Suivi du chantier : juillet 2009 à juin 2010
Réception chantier : juin 2010

Services urbanisme de la Mairie

Délivrance du CU : novembre 2008
Adaptation du PLU urbanisable : janvier à mars 2009
Instruction du permis de construire : avril/mai 2009
Délai de recours, 1 mois supplémentaire : juin 2009
Viabilisation du terrain : juin, juillet 2009

Entreprises

VRD, Gros Œuvre, Charpente : juillet et août 2009
Clos couvert : octobre 2009
Second œuvre : novembre à février/mars 2010
Finitions : mars à juin 2010

Charte des valeurs 1

La Charte des Valeurs

DESCRIPTIF : l’éco-lieu ÉCOLLINE est un espace privé sur lequel un groupe de personnes souhaite matérialiser un projet collectif d’habitat respectueux de l’environnement en accord avec des principes et des valeurs humanistes et écologiques et dans un esprit de partage de moyens communs. Ces valeurs, guidant les actions du groupe, sont rassemblées dans la présente charte. L’éco-lieu permettra de domicilier sur son site toutes activités professionnelles et/ou commerciales compatibles avec les objectifs et les valeurs de ses membres, de préférence dans le cadre d’une économie sociale et solidaire.

Pourquoi une charte ?

Cette charte a pour ambition de servir de référentiel aux habitants de l’éco-lieu. Chacun est invité à en prendre connaissance, à contribuer à son évolution et à accepter son application. Elle ne tient pas lieu de « texte de loi » interne, mais a vocation à présenter les règles de bonne conduite et de respect mutuel des membres.
Elle sera également intégrée en annexe aux statuts de l’association ÉCOLLINE

Evolution de la charte

Le groupe d’éco-habitants évolue dans ses pratiques, ses échanges, ses expérimentations. Il est indispensable que la charte puisse s’adapter à ces changements, aux choix de nouvelles orientations concertées. Les modifications à la présente charte devront ainsi être soumises au groupe pour discussion, débat et arbitrage, puis être acceptées à l’unanimité des membres avant d’être rendue publique à l’ensemble du groupe.

Qui sont les membres de l’éco-lieu ?

Sera considéré comme membre :
Toute personne souhaitant librement prendre part à la réalisation concrète, active et à l’animation de cet éco-lieu par le biais de l’association ÉCOLLINE
Toute personne adhérente à l’association ÉCOLLINE investissant financièrement dans ce projet et acceptant toutes les clauses du règlement de copropriété.

Limites entre le collectif et l’individuel

La mise en œuvre de la charte implique la définition des espaces collectifs et individuels/privés.
Sont considérés comme collectifs les moyens, espaces ou locaux mis en commun pour toutes les personnes de l’éco-lieu : équipements permettant le déroulement de la vie quotidienne (phyto épuration, accès à des énergies renouvelables, parking des voitures, des vélos, voiries …) et permettant la réalisation d’activités communes aux résidents et aux invités (salle d’activités, potager, four à pain, verger, atelier …).
Est considérée comme individuelle toute activité survenant dans l’espace privé dévolu à chaque membre (maison, jardin).

Charte des valeurs 2

LES VALEURS : la démarche des personnes participant à la vie de l’éco-lieu se fonde sur une approche globale et systémique de l’environnement naturel, économique, culturel et social. Ces personnes se rassemblent autour de valeurs communes qu’elles souhaitent expérimenter ensemble et transmettre autour d’elles. Ces valeurs sont les suivantes :

Le respect de l’environnement

Face aux menaces que l’humanité fait peser sur l’environnement naturel, il est indispensable de se doter de moyens d’actions pour assurer sa préservation tant par le respect des écosystèmes que par l’adoption et la promotion de modes de vie, de production et de consommation en adéquation avec ce respect et qui permettront d’améliorer la qualité de vie : modération, sobriété, simplicité volontaire, partage, tolérance… En pratique, dans le domaine de l’énergie par exemple, cela signifie privilégier l’efficacité et l’utilisation de sources renouvelables.

La solidarité

Le respect est à la base de toute relation. Les membres souhaitent mettre en œuvre une solidarité avec notre communauté d’appartenance au sens large : entre les membres du groupe, entre les générations, avec la collectivité locale et l’ensemble du vivant par des comportements écologiques et humanistes. La solidarité peut s’entendre dans le sens pécuniaire du terme, mais également par le biais de l’instauration et du renfort de liens sociaux (accueil, écoute, conseil…). Cela pourra par exemple être l’occasion de favoriser des fonctionnements équitables plutôt que fondés sur les valeurs marchandes des biens et des services ...

L’ouverture

A tous les habitants de la région et au-delà ; au milieu social, économique, culturel et aux institutions locales. Cette valeur découle de la mise en place de solidarités.

Le partage et la convivialité : réinventons le « vivre ensemble »

Nous imaginons que le partage se situe à tous les niveaux. À un niveau amical et convivial mais aussi dans la sphère professionnelle avec des partages d’expériences et de connaissances. Nous souhaitons reconnaître la valeur de l’autre et de tous ses potentiels. Plus que l’acceptation d’autrui, c’est l’accueil ouvert fraternel et chaleureux, abordant l’autre avec ses différences par la recherche de relations pacifiées. Le couple, la famille, l’individu, le groupe sont autant de laboratoires du partage et de la convivialité qui doivent pouvoir s’épanouir harmonieusement. Les habitants seront amenés à expérimenter des modes de concertation et de prise de décision démocratiques et solidaires. Respecter l’autre, c’est ne pas vouloir lui imposer ses convictions en offrant simplement l’exemple de son propre vécu, c’est bien sûr la capacité d’écouter l’autre, de favoriser le dialogue, de respecter les engagements pris, de convenir de modalités pour gérer les conflits...

Ne pas manquer d’esprit !

Ni d’esprit critique - permettant de se remettre en question dans les attitudes et les pratiques et prendre du recul - ni d’esprit d’entreprise : créer un lieu durable représente une prise de risque. Osons l’originalité et n’ayons pas peur de réussir pour inspirer la création d’autres lieux de solidarités avec qui des échanges se multiplieront !


Mots clefs

dynamique, vivant, inspiré, original, cohérent, systémique, libre, humour, amitié, richesse humaine, diversité d’opinion, harmonie avec la nature, démocratie, créativité, innovation, beauté, partage, échanges, progrès humain, sobriété, écoute

Partenaires

Bureaux d’étude :

Andrea RUTHENBERG & Laurent BONNE
ASCENDENSE ARCHITECTURE architectes dplg
3, chemin des Oiseaux - 88400 GERARDMER
09 64 05 59 33
Email Andrea RUTHENBERG
Email Laurent BONNE


Vincent PIERRÉ
TERRANERGIE BET thermique
127 Rue de la Creuse
88420 MOYENMOUTIER
03 54 11 16 12
Email Vincent PIERRÉ

Associations :


AVEC
Association Vosgienne pour la promotion de l‘Eco-construction solidaire et Citoyenne
23 route de Benifosse
88650 MANDRAY
Email AVEC
http://www.asso-avec.fr


ECO-QUARTIER STRASBOURG
Maison des Associations
1a, place des Orphelins
67000 Strasbourg
T : 03 87 24 11 73
http://www.ecoquartier-strasbourg.org


ÉTUDES ET CHANTIERS Grand Est
Alain Teylouni
46, avenue du Général de Gaulle
88110 Raon l’Etape
Tél. : 03 29 41 39 04
Fax : 03 29 51 05 84
E-mail


CPIE de la Moyenne Montagne Vosgienne
Président : Patrick HABERER
15 Herbeaupaire
88 490 LUSSE
03 29 51 10 81
http://www.cpiemmv.com

Contact

Pour tous renseignements complémentaires :

http://ecolline.over-blog.com/

Présidente Florence SALVAIRE : Email Florence 03.83.56.22.82
Secrétaire/trésorière Patricia BARET : Email Patricia
Coordinatrice Anne BURGEOT : Email Anne 03.29.56.39.14 – 06.82.69.18.05
ou le formulaire de contact direct :

Contact éco-hameau Saint Dié
[Obligatoire] : ?
: ?
[Obligatoire] : ?

Crédits photos : Laurent Bonne, Florence Salvaire / Plans et esquisses : Laurent Bonne / Schémas techniques : Vincent Pierré

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La plaquette de présentation de Mai 2009 en PDF


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Le dossier complet de 23 pages en PDF


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Photos

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